Un Concert chez le Prince Esterházy

English version below

DISTRIBUTION :

Christophe COIN, Soliste

Raphaël PIDOUX, Violoncelle

Daniel CUILLER, Violon

Stradivaria Camerata, 6 musiciens

 

PROGRAMME :

Joseph HAYDN (1732 – 1809)
Trio, Quintette, Octuor

 

Le prince Nicolas 1er dit « le Magnifique » fut, dans son château d’Esterhaza, un véritable mécène. Son goût sans bornes pour la musique et sa complicité avec Joseph Haydn firent la réputation de la famille Esterhazy dans la seconde moitié du 18ème siècle :

« … Nicolas eut à la fois la chance d’avoir pour maître de Chapelle le plus grand compositeur de sa génération, le bon goût de le reconnaître et l’intelligence d’en tirer le meilleur parti » (Marc Vignal).

C’est à cette époque que Haydn écrivit quelques 175 pièces pour le Baryton à cordes, (Paridon en anglais), remplies de pages absolument magnifiques, en l’honneur du Prince Nicolas qui adorait cet instrument.
Partitions exigeantes ne reculant devant aucune difficulté pour les interprètes, ces divertissements passent de la mélodie jubilatoire à l’intensité la plus expressive, sans exclure une originalité où pointe l’extrême raffinement de l’inspiration créatrice propre à Joseph Haydn.
Dès le début du 17ème siècle, la « Paridon viol » apparut en Angleterre et connut un rapide essor vers l’Europe du Nord jusqu’à l’empire Austro-hongrois. Cette basse de viole a deux rangées de cordes, 6 en boyau sur lesquelles passe l’archet, et une vingtaine en métal, tendues sous les cordes principales, nommées cordes sympathiques, parce qu’elles offrent une plus grande résonance, en « sympathie » avec les cordes principales.

Concert en 2020 : 16 mai, Cité des congrès de Nantes

 


DISTRIBUTION :

Christophe COIN, Solo

Raphaël PIDOUX, Cello

Daniel CUILLER, Violin

Stradivaria Camerata, 6 musicians

 

PROGRAMME :

Joseph HAYDN (1732 – 1809)
Trio, Quintet, Octet

 

Prince Nicholas the first, called « the Magnificent » was a real sponsor in his Esterhaza Castle. His unlimited taste for music and his complicity with Jospeh Haydn made the reputation of the Esterhazy family in the second part of the 18th century:

«  … Nicholas was lucky to have as Chapel’s master the greatest composer of his generation, he had the good taste to regognize it and the intelligence to make the most of it» (Marc Vignal)

It was at that time that Haydn wrote around 175 pieces for string Paridon, full of magnificent pages in the honor of the Prince Nicholas who loved this instrument.
Very demanding scores that do not spare difficulties for performers, those entertainments vary from the exhilarating melody to the most expressive intensity, without excluding an originality where you can find the extreme elegance of Joseph Haydn creative inspiration.

At the begining of the 17 century, the « Paridon viol » appeared in England and knew a quick rise across Northern Europe until the Austro-Hungarian Empire. This bass viola di gamba has two rows of strings, 6 in guts where passes the bow, and about twenty in metal, tightened under the main strings, named sympathetic strings because they offer a greatest resonance in « sympathy » with the main strings.

Concert in 2020: 16 may, Cité des Congrès, Nantes