Discographie

concertos-pour-clavecin

logo-choc-classica

 

Disque de l’année 2009 pour Classica et Gramophone.

Disque coproduit par Stradivaria et le label Mirare, distribué par Harmonia Mundi.
Durée totale :  58’29
Bertrand Cuiller : clavecin

« Bertrand Cuiller’s Bach keyboard concertos with the infectious quintet Stradivaria. Here these family chamber pieces unfold with whimsical exchange, tender asides and rollicking fun. A delectable cocktail for the adventurous listener. »
J. Freeman – Attwood / Gramophone – Décembre 2009

« Plus qu’à une quelconque mode, c’est à l’écriture de Bach que répond la lecture à un instrument par partie. […] Bertrand Cuiller et Stradivaria ne sont certes pas les premiers à tenter l’aventure en solitaire […]. Si les derniers venus nous semblent se placer désormais parmi les tout premiers de la discographie, c’est qu’ils soumettent la lumière naturelle de cette optique interprétative à un puissant prisme lyrique. La restriction des pupitres pourrait réduire la partition à une radiographie noir et blanc; elle parvient au contraire à animer le trait le plus subtil et à multiplier les couleurs grâce à des phrasés subtilement dosés. Jamais la vitalité ne se confond avec la brutalité, jamais la précision ne devient automatique. L’autorité naturelle de Bertrand Cuiller se double d’un toucher de rêve qui bannit la moindre crispation […] et fait oublier la mécanique du clavecin […] comme pour mieux rappeler l’origine mélodique (violon) de la partie soliste [du Concerto BWV 1058].[…] Bertrand Cuiller et Stradivaria, mené du premier violon par Daniel Cuiller, ont la virtuosité joyeuse et communicative. Comment leur rester sourd ? »
Philippe Venturini / Classica – Avril 2009

« L’ensemble instrumental Stradivaria que dirige Daniel Cuiller, se compose de cinq cordes baroques, une par partie, harmonieusement équilibrées avec le clavecin qui offrent ici une lisibilité idéale pour l’écriture de Bach, intégrant bien le jeu du soliste à l’intérieur de la polyphonie, essence même de cette musique. […] Cette version nous plonge au plus intime de ces pages […]. Les instruments sont captés de près, le jeu est vif, joyeux et très engagé. Tous ces subtils instruments parfaitement maitrisés, au service d’un discours inspiré hissent cette version au tout premier plan d’une discographie [de ces concertos] pourtant pléthorique. »
Frédéric Munoz / Resmusica.com – Mars 2009